{"id":43643,"date":"2019-07-23T12:49:08","date_gmt":"2019-07-23T10:49:08","guid":{"rendered":"http:\/\/theark.ch\/news\/bonheur-au-travail-faut-il-nommer-des-chief-happiness-officer-dans-toutes-les-entreprises\/"},"modified":"2019-07-23T12:49:08","modified_gmt":"2019-07-23T10:49:08","slug":"bonheur-au-travail-faut-il-nommer-des-chief-happiness-officer-dans-toutes-les-entreprises","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/theark.ch\/fr\/news\/bonheur-au-travail-faut-il-nommer-des-chief-happiness-officer-dans-toutes-les-entreprises\/","title":{"rendered":"Bonheur au travail\u2009: faut-il nommer des Chief Happiness Officer dans toutes les entreprises\u2009?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Responsable du bonheur en entreprise ou Chief Happiness Officer (CHO)\u2009: c\u2019est un nouveau m\u00e9tier qui commencer \u00e0 pointer le bout de son nez dans le tissu \u00e9conomique. Plus qu\u2019une tendance, l\u2019apparition de ce nouveau poste mat\u00e9rialise la prise de conscience d\u2019un nombre croissant de soci\u00e9t\u00e9s de l\u2019importance du bonheur au travail. Selon plusieurs \u00e9tudes r\u00e9centes, un salari\u00e9 heureux est deux fois moins malade, six fois moins absent et neuf fois plus loyal. Mais est-il n\u00e9cessaire d\u2019en nommer un dans sa propre PME\u2009? Voici quelques \u00e9l\u00e9ments de r\u00e9ponse\u2026\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>Dans une chronique publi\u00e9e sur le site jobcloud.ch, Annika Mansson, fondatrice de Happy-At-Work, remarque que de plus en plus d\u2019entreprises int\u00e8grent dans leur strat\u00e9gie la notion de bonheur au travail. Selon elle, il s\u2019agit \u00ab\u2009d\u2019un gain tant pour les employ\u00e9s que pour les employeurs. Depuis quelques ann\u00e9es, les \u00e9tudes s\u2019accordent pour d\u00e9montrer que le bonheur des salari\u00e9s contribue directement \u00e0 la performance de l\u2019entreprise\u2009\u00bb. \u00a0<\/p>\n<p>Le CHO est \u00e0 mi-chemin entre le monde des ressources humaines et celui de la communication interne. \u00ab\u2009Son p\u00e9rim\u00e8tre d\u2019action varie en fonction des entreprises, mais son but ultime est de cultiver le bien-\u00eatre au travail. Son impact se mesure en termes de motivation, implication et performance des \u00e9quipes. Au-del\u00e0 d\u2019une fonction identifi\u00e9e, la tendance qui se dessine est de former les managers dans leur capacit\u00e9 \u00e0 g\u00e9n\u00e9rer de la confiance, socle essentiel d\u2019un leadership \u00e9clair\u00e9 pour tirer tout le potentiel des talents composant une \u00e9quipe. A terme, nous serons tous des Chief Happiness Officers\u2009\u00bb souligne Annika Mansson.\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong>Soutien de la direction g\u00e9n\u00e9rale\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>Pour remporter l\u2019adh\u00e9sion et cr\u00e9er de la traction en faveur d\u2019une transformation positive, le CHO ou les managers dot\u00e9s d\u2019une bo\u00eete \u00e0 outils \u00ab\u2009Happiness\u2009\u00bb doivent \u00eatre publiquement et authentiquement soutenus par la direction g\u00e9n\u00e9rale. Si la cr\u00e9ation de bien-\u00eatre durable est inscrite explicitement dans la strat\u00e9gie, les b\u00e9n\u00e9fices peuvent \u00eatre nombreux\u2009: r\u00e9duction de l\u2019absent\u00e9isme et du turnover, davantage d\u2019engagement et de loyaut\u00e9, cr\u00e9ativit\u00e9 et innovation d\u00e9velopp\u00e9es, renforcement de la marque employeur.\u00a0<\/p>\n<p>La perte de sens, le management toxique, le bore out (l\u2019ennui au travail) sont autant de challenges qui peuvent \u00eatre relev\u00e9s en portant le bien-\u00eatre au travail parmi les priorit\u00e9s de l\u2019entreprise. Une fonction ou des aptitudes de CHO sont la r\u00e9ponse pour mettre en \u0153uvre cette priorit\u00e9.\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong>Tous CHO\u2009?\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>Bien pens\u00e9es et bien g\u00e9r\u00e9es, une fonction et des formations de CHO peuvent faire une diff\u00e9rence r\u00e9elle et durable. Le bien-\u00eatre au travail conjugue agilit\u00e9 et confiance, changement et cr\u00e9ation de valeur, r\u00e9volution 4.0 et r\u00e9silience. Le CHO est le porte-parole, le promoteur et l\u2019\u00e9valuateur du bonheur\u2026 mais nous sommes tous concern\u00e9s par la question ! \u00a0\u00ab\u2009Et si nous \u00e9tions tous des CHO finalement\u2009?\u2009\u00bb, conclut Annika Mansson.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><strong>Source<\/strong>\u2009: <a href=\"https:\/\/www.jobcloud.ch\/c\/fr-ch\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.jobcloud.ch<\/a>\u00a0<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.jobcloud.ch\/c\/fr-ch\/blog\/2019\/07\/et-si-on-creait-des-happiness-manager\/?utm_source=activecampaign&#038;utm_medium=xycm&#038;utm_campaign=mail_fr_b2b-monthly-nl-18072019_b2b_jobcloud-blog&#038;utm_content=paragraph\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Lire l\u2019article complet<\/a><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Responsable du bonheur en entreprise ou Chief Happiness Officer (CHO)\u2009: c\u2019est un nouveau m\u00e9tier qui commencer \u00e0 pointer le bout de son nez dans le tissu \u00e9conomique. 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